Tag Archives: camargue

Ecole de musique intercommunale

Ma réponse à la lettre de Jean-Claude Nougaret au sujet de l’école intercommunale de musique

Très attaché à la transparence des décisions et des responsabilités de l’équipe municipale que je dirige, je vous livre la réponse que j’ai faite à la lettre de Jean-Claude Nougaret qui relatait les inquiétudes des parents d’élèves et usagers de l’école intercommunale de musique de Petite Camargue

Monsieur et cher Jean-Claude,

Je ne sais à qui cette lettre a été adressée puisqu’elle a été envoyée en copie cachée sur d’autres adresses électroniques. Connaissant ta rigueur et ton honnêteté intellectuelle je ne doute pas un seul instant que tu feras suivre les éléments de réponse que je vais tenter de t’apporter à l’ensemble de ces destinataires.

La création d’une association des parents d’élèves et usagers de l’école intercommunale de musique de Petite Camargue est une excellente initiative qui permettra à tous ceux qui accordent de l’intérêt à cette démarche culturelle que nous avons engagée en 1989 sous le mandat de Guy Roca, d’apporter leur concours à son projet et à son développement.

Je suis, pour ce qui me concerne, à disposition de cette association qui pourra être un bon relais d’information auprès de l’ensemble des usagers de l’école de musique.

Je vais tout d’abord essayer de répondre aux questions telles que tu les as posées et ensuite te donner les explications sur la nature et la responsabilité de cette situation.

1)      Tout le monde s’accorde sur la nécessité de quitter les locaux de type « Pailleron » dans lesquels se trouve implantée l’école de musique, locaux qui lui ont permis d’asseoir son développement dans le temps mais qui sont aujourd’hui complètement inadaptés. C’est certainement ce qui a fait du projet de construction de nouveaux locaux un projet adopté à l’unanimité des membres de la communauté de communes sous le précédent mandat.

2)      Je ne comprends pas aujourd’hui que l’on puisse faire peur aux usagers de l’école de musique en invoquant un changement d’agglo qui n’a ni relation de cause à effet ni actualité, ni conséquence à envisager sur l’école ou sur le projet de construction. Il s’agit là pour le moins d’un manque d’information ou pire d’une malhonnêteté intellectuelle dont les origines n’ont rien à voir avec la situation de l’école de musique.

3)      Nous ne sommes pas responsables de la teneur de l’article de Midi Libre et de la volonté d’alimenter une polémique sur ce sujet. Ce serait insultant pour l’équipe municipale que je dirige que d’imaginer une relation entre les combinaisons politiciennes qui ont amené certains élus à se liguer contre la commune de Vauvert et la position qui est la nôtre sur le sujet de la construction de l’école de musique

4)      Les élections municipales et intercommunales n’ont rien changé à la nature du problème qui est posé car il s’agit d’abord d’un problème réglementaire qui se serait posé à n’importe quelle équipe municipale ou intercommunale.

Alors qu’en est-il ?

La gestion du droit des sols obéit à des règles qui sont consignées dans un document que l’on appelle le Plan Local d’Urbanisme, le P.L.U. Ce document d’urbanisme a été élaboré après plusieurs années d’études et adopté il y a plusieurs années par le Conseil Municipal de Vauvert.

L’application des règles qu’il a établies a été confiée au service instructeur de la Communauté de Communes de Petite Camargue.

Pour ce qui concerne la zone dans laquelle est situé le projet d’école de musique, il est écrit que tout équipement doit obligatoirement s’accompagner de la création de places de parking à raison d’une place pour 25m2 de surface de plancher.

Les concepteurs du projet ont indiqué que le projet aurait une surface utile de 800 m2, ce qui correspond donc à la nécessité de réaliser 800 :25 = 32 places de parking.

Les concepteurs ont également précisé qu’ils ne pouvaient réaliser que 4 places de parking seulement sur le terrain d’implantation. La commune a accepté d’affecter 20 places sur les 45 qu’elle doit réaliser sur l’Espace Nelson Mandela dans le cadre de son permis d’aménager, au projet de construction de l’école de musique. Il a donc été établi que, conformément au P.L.U, la communauté de communes devrait s’acquitter auprès de la commune de sa participation à la réalisation des places manquantes à raison de 8000 € la place.

Ainsi, pour 800 m2 de surface utile l’application du règlement du PLU a donné les résultats suivants :

–         Réalisation de 4 places par le projet

–         Affectation de 20 places par la commune sur les 45 disponibles sur l’ensemble de l’Espace Nelson Mandela.

–         Participation de la communauté de communes à la réalisation du solde de places, soit 8 places, à 8000 € la place, soit 8000 X 8 = 64 000 €

Ce calcul a été fait par la communauté de communes et le nombre de places affecté par la commune à ce projet, discuté avec la municipalité de Gérard Gayaud et aurait du faire l’objet d’une délibération en ce sens de la communauté de communes.

Le permis de construire a été déposé par l’architecte, au nom de la communauté de communes, le 4 mars 2014

La surface dont il fait l’objet est de 1158 m2, au lieu des 800 prévus initialement. Cela correspond à une modification de la surface utile prévue de 44,75%.

C’est cette modification à laquelle nous sommes complètement étrangers qui impacte la communauté de communes et nullement la volonté de la majorité vauverdoise.

Les services instructeurs de la communauté de communes ont appliqué le règlement du P.L.U  et les dispositions rappelées antérieurement et ont donc précisé :

–         que le nombre de places réalisées ou dues devait être de 1156 : 25 = 46

–         que le projet lui-même en réaliserait 4

–         que la commune en affecterait 20 sur les 45 prévues sur l’Espace Nelson Mandela, conformément au permis d’aménager

–         que la communauté de communes aurait donc à participer à la réalisation des 22 manquantes à hauteur de 8000€ X 22 = 176 000€.

Curieusement la délibération soumise au vote du conseil communautaire ne comprenait ni le montant ni le nombre de places. Cela a installé l’idée d’une participation librement négociée laissant libre cours à un débat qui a mis en évidence l’absence de culture de solidarité intercommunale d’un certain nombre de nouveaux élus.

Il n’y a avait pas lieu à débat puisqu’il s’agit de la stricte application du règlement du P.L U, qui est opposable en Justice par n’importe quel tiers et dont l’instruction est assurée par la communauté de communes elle-même.

Voilà pourquoi je récuse par avance toute recherche de responsabilité de cette situation qui serait faite à la majorité municipale Vauverdoise.

 

C’est la différence entre la surface de plancher figurant sur le permis de construire déposé le 4 mars 2014 soit 1156 m2, au lieu des 800 m2 de surface utile initialement prévus qui est la source du problème et ce sont les services instructeurs de la communauté de communes eux-mêmes qui ont la charge de faire appliquer la règle du P.L.U qui l’ont découvert.

Alors quels sont les moyens pour en sortir ?

–         Si la communauté de communes de Petite Camargue ne souhaite pas s’acquitter du montant de sa participation, elle doit solliciter de la commune de Vauvert une modification du permis d’aménager du Parc Nelson Mandela augmentant significativement le nombre de places affectées au projet, ou demander une modification du P.L.U. Ces démarches auront pour conséquence de retarder le projet de plusieurs mois. C’est la seule façon de pouvoir délibérer de façon conforme à la loi en Conseil Communautaire.

–         L’autre scénario consiste pour la Communauté de Communes à prendre acte des conclusions de ses services instructeurs et à délibérer immédiatement en appliquant la règle du P.L.U et en s’acquittant des 176 000€ au titre des places dues.

A ce jour je n’ai reçu en tant que Maire de Vauvert aucune demande émanant de la Communauté de Communes de Petite Camargue. J’ai précisé à l’ensemble des délégués communautaires par un courrier que je leur ai adressé que, j’étais depuis mon élection ouvert à toute discussion, à tout dialogue, qui traduise notre capacité à travailler ensemble dans l’intérêt de nos concitoyens.

Le 30 juin je soumettrai au Conseil Municipal une délibération pour céder à l’euro symbolique le terrain d’implantation de l’Ecole Intercommunale de Musique de Petite Camargue, ce qui n’avait pas été fait jusqu’à maintenant.

J’ai participé sous le mandat de Guy Roca à la création de l’Ecole de musique de Vauvert en 1989. En 1998, élu Conseiller Général, j’ai su attirer l’attention de la collectivité départementale sur l’intérêt à venir aider la commune à développer son école de musique. Président fondateur de la Communauté de Communes de Petite Camargue, j’en ai écrit les statuts donnant à l’Ecole de Musique la possibilité d’intervenir en dehors du périmètre intercommunal. Au Conseil Général, et malgré les difficultés budgétaires qui nous sont faites, j’ai toujours défendu âprement les écoles de musique, dont la nôtre bien évidemment, au moment où la collectivité départementale est appelée à se replier sur ses compétences obligatoires.

Alors, mon cher Jean-Claude, par ces explications j’espère t’avoir convaincu que le maire de Vauvert est plus que jamais attaché à la réalisation de ce projet, sur Vauvert, et que rien dans la démarche de l’équipe municipale que je dirige n’est venu porter atteinte à sa réalisation dont la conduite nous échappe aujourd’hui complètement.

Dans l’attente du plaisir d’une rencontre, et en te remerciant par avance de bien vouloir diffuser ces informations, je te renouvelle l’expression de mes sentiments les meilleurs et les plus dévoués.

Jean DENAT

Maire de Vauvert

Vice Président du Conseil Général

 
Vous trouverez ci dessous la photo du projet de délibération du conseil communautaire du 11 juin.

2 remarques:

1)elle fait une référence mensongère à une décision qui aurait été prise par le bureau municipal de la commune de Vauvert du 2 juin qui était seulement consacré à la présentation du projet de construction par l’architecte pour que la nouvelle équipe municipale en ait connaissance et qui n’a bien évidemment, et heureusement, pas pouvoir de modifier à sa guise et spontanément le règlement du P.L.U voté par le Conseil Municipal.

2) Dans le même esprit la délibération ne mentionne pas le montant de la somme due par la communauté de communes à la communes pour laisser penser qu’il s’agit d’une décision devant faire l’objet d’une négociation librement appréciée. Cette pratique est totalement inhabituelle pour une collectivité dont les délibérations arrivent régulièrement complètes au conseil municipal ou communautaire.

Il y avait donc volontairement envie d’engager un débat sur le terrain de la solidarité communautaire. Ce débat n’avait pas lieu d’être. Il a simplement permis de conforter l’absence de culture de solidarité intercommunale de certains nouveaux élus qui campent sur des positions politiciennes qui ne devraient pas exister à la communauté de communes.

A chacun ses responsabilités. Nous, lors du conseil municipal du 20 juin nous céderons pour l’euro symbolique le terrain d’implantation à la communauté de communes car à ce jour cela n’avait pas été fait !

les élus de la majorité de Vauvert ont voté contre le report de la délibération qui provoque du retard dans la réalisation du projet de constructionCette délibération aurait pu être prise si le président Franc l'avait voulu

Quand Jean-Paul FRANC essaie d’inverser les rôles dans Midi Libre

A chacun ses responsabilités !

Vauvert a sa place dans la communauté de communes de Petite Camargue et doit d’ailleurs y occuper une place centrale avec l’esprit communautaire qui a animé ceux qui ont engagé la création de la communauté de communes en 2001.

Mais en plaçant aux commandes de l’intercommunalité l’opposition vauverdoise, Front National et UMP, c’est le président Jean-Paul FRANC et un groupe d’élus des différentes communes qui ont politisé l’intercommunalité et créé la situation de crise que nous connaissons. C’est une manoeuvre politicienne associant Jean Louis Meizonnet et Gérard Gayaud à Jean Paul Franc et quelques autres qui a décidé du sort de l’intercommunalité.

Et que l’on ne vienne pas chercher notre responsabilité ! Nous nous avons toujours voulu travailler avec toutes les communes, comme je l’ai moi même démontré dans toutes les responsabilités que l’on m’a confiées.

Quand Jean Paul Franc ne veut pas endosser ses responsabilités dans la crise qu'il a créée

Quand Jean Paul Franc ne veut pas endosser ses responsabilités dans la crise qu’il a créée

La Camargue et le Gard représentés au coeur de la République

 

 

Moments exceptionnels dans une vie d’élu local, dans une vie tout court, quand comme moi on n’est pas né avec une cuillère d’argent dans la bouche, et que l’on croit aux valeurs de la République et à la grandeur de la France. J’ai eu le très grand honneur de représenter Vauvert, en tant que Maire, et la Camargue gardoise en tant que Conseiller Général, avec seulement douze autres maires nouvellement élus, lors d’un dîner à notre intention, à l’Elysée, autour du Président de la République.

Il s’agissait de Cécile HELLE, maire d’Avignon, Johanna ROLLAND, maire de Nantes, Nathalie APPERE, maire de Rennes, Maryvonne BOQUET, maire de Dourdan, Frédéric CHEREAU, maire de Douai, Hélène GEOFFFROY, maire de Vaulx en Velin, Olivier BIANCHI, maire de Clermont Ferrand, Sylvain ROBERT, maire de Lens, David SAMZUN, maire de St Nazaire, Jean Marc FOURNEL, maire de Longwy, Miquael QUERNEZ, maire de Quimperlé et Samuel HAZARD, maire de Verdun, une nouvelle génération d’élus socialistes, tant au niveau de l’âge que du renouvellement de la pratique politique.
Le Président de la République a témoigné d’une belle connaissance des réalités locales et d’une grande écoute. Presque 4 heures de discussion libre, franche, aisée, avec une volonté de témoigner de la nécessité de faire face avec responsabilité aux difficultés que connaît notre Pays, et de proximité avec nos concitoyens.

La préparation de cette rencontre a été pour moi l’occasion de présenter au Président et à son cabinet quelques sujets très divers, qui nous concernent plus particulièrement et sur lesquels je souhaitais qu’une attention particulière soit portée:

– l’importance du chômage des jeunes et l’absolue nécessité que tout soit fait pour qu’emplois aidés, emplois publics et surtout emplois privés soient encouragés, favorisés, facilités. La jeunesse doit rester la clé de voûte de nos préoccupations.

– l’absolue nécessité de lutter contre le contournement de la directive européenne concernant les services et notamment les personnels détachés par certaines agences d’intérim qui font un tort injuste à l’Europe et surtout sont la cause de la perte de milliers d’emplois saisonniers, dans l’agriculture notamment. Plus de 1100 postes de travail dans le Gard en 2013, au mépris de la loi.

– la réflexion qui doit être conduite pour faire évoluer la loi concernant les « violences routières » et la nécessité avérée dans certains cas de requalifier le délit en crime, notamment lorsqu’il ne peut s’agir ni d’imprudence ni de maladresse.

– l’intérêt de mobiliser des moyens exceptionnels au niveau du cadre de vie dans les ZSP par exemple, afin d’accompagner les efforts de lutte contre la délinquance par une gestion urbaine de proximité.

– Enfin, j’ai longuement plaidé la cause de l’inscription de la course camarguaise sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, portée par l’UNESCO. Cette inscription assurerait la protection définitive par les collectivités, au niveau mondial, de la course camarguaise et des traditions et paysages qui y sont associés. Pour faire rentrer nos traditions à l’Elysée, j’ai offert au Président de la République un tableau de Marc GUYOT représentant une abrivado.

Je suivrai désormais ces dossiers avec l’entourage du Président de la République, et notamment avec Gilles Clavreul, son conseiller aux affaires intérieures, que j’avais eu la plaisir de connaître en Préfecture dans le Gard il y a quelques années.

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, ce 16 mai a été suivi par un 17 mai et un entretien en tête à tête avec le Premier Ministre, mon ami Manuel VALLS, dont je vous parlerai dans le prochain billet..!

Le tableau de Marc GUYOT

La tradition camarguaise est entrée à l'Elysée

La tradition camarguaise est entrée à l’Elysée

République, Démocratie, et transparence, au premier conseil municipal

Ce Conseil municipal a été suivi par un public très nombreux que n’a pu contenir la salle de Justice et de Paix. A l’ordre du jour la représentation du Conseil Municipal dans différents organismes et la composition des commissions municipales, suivie du débat d’orientations budgétaires. Les délibérations du Conseil Municipal ont été prises « à l’unanimité ». REPUBLIQUE: Comme nous nous y étions engagés, c’est en invitant l’assistance à se lever pour écouter l’hymne national que j’ai ouvert ce premier conseil municipal. Pouvoir tenir un Conseil Municipal, c’est un cadeau de la République: nous ne souhaitons pas le banaliser, et au contraire lui redonner ainsi son caractère solennel. DEMOCRATIE: La place de l’opposition: S’il n’appartient pas aux oppositions d’assurer l’exécutif, conformément au vote des Vauverdois, nous souhaitons laisser toute sa place à l’opposition, qui doit pouvoir exprimer ses choix. Conformément aux engagements pris nous avons ouvert les principales commissions municipales aux deux groupes d’opposition. Lorsque la règle de la proportionnelle ne permettait qu’à un seul groupe d’opposition d’être représenté, le groupe majoritaire a accepté de perdre un poste au profit du second groupe d’opposition. Lorsque le nombre de représentants prévu ne permettait pas la représentation de l’opposition, et que la loi le permettait, nous avons proposé d’augmenter le nombre d’élus pour qu’elle soit représentée. Ainsi les deux groupes d’opposition sont présents dans les commissions d’appel d’offres, de concessions d’aménagement, de délégations de service public, du C.C.A.S, de la Caisse des Ecoles, etc… Le respect du public: Nous avons mis à disposition du public les documents dont disposaient les conseillers municipaux ( ordre du jour et notes de synthèse) pour qu’il participe davantage au Conseil Municipal, mesure visiblement très appréciée. TRANSPARENCE: Le D.O.B (Débat d’Orientation Budgétaire) a été présenté par l’adjointe aux finances et au budget, Annick CHOPARD. Démarche obligatoire avant le vote du budget primitif, il a permis de rappeler l’environnement macro-économiq ue dans lequel il était voté, notamment la perspective des diminutions des aides des autres collectivités territoriales ( Etat, Région, département). il s’est agi ensuite d’indiquer dans quelles conditions la nouvelle équipe municipale devait voter un budget, en moins de trois semaines. Ce sera donc un budget de transition, contraint par les choix de l’équipe précédente et son héritage, qui sera modifié dans l’année par une ou plusieurs D.M ( Décision Modificative budgétaire) pour prendre en compte les nouvelles orientations. J’ai précisé à cette occasion, de façon solennelle, que les premiers éléments d’appréciation nous permettaient de dire, de façon certaine, que la situation financière de la commune est particulièrement catastrophique. Notre commune est aujourd’hui ruinée et sans ressources. La Direction Départementale des Services Fiscaux nous a indiqué dans la journée d’hier, via le Trésorier Principal, que la commune de Vauvert avait échappé de peu à l’entrée dans le réseau d’alerte de la Préfecture pour sa gestion 2012, mais qu’elle nous informait officiellement que notre commune était dans le réseau d’alerte de la Préfecture pour l’année 2013. Vauverdois, Gérard Gayaud et sa municipalité vous ont menti pendant des années sur la mauvaise qualité de leur gestion et la situation dans laquelle ils ont mis notre commune. Au delà des polémiques stériles, seule la publication des comptes de la commune, sous la forme d’un audit du précédent mandat que présenteront les services fiscaux permettra de connaitre la vérité sur la gestion passée et l’état actuel de la situation financière. La situation sera évoquée précisément lors du vote du budget primitif, qui aura lieu le 29 avril, à 20h30. L’ensemble des documents concernés seront distribués aux vauverdois. L’audit réalisé par la Direction des Services Fiscaux, sera présentée aux Vauverdois lors de la réunion publique à laquelle ils seront conviés le jeudi 19 juin, à 18h30, à la salle Georges Bizet, et au cours de laquelle un état des lieux général sera fait et complété par les premières pistes d’actions.

Midi Libre remet à l’honneur le label Grand Site de France

Le Préfet Didier MARTIN, nouvellement arrivé dans le Gard, a eu tout de suite l’occasion de venir à deux reprises en Camargue Gardoise, et plus spécialement sur notre commune. C’était mardi dernier pour se faire présenter le dispositif ZSP, obtenu de Manuel VALLS, Ministre de l’Intérieur, pour lutter contre l’insécurité et aller vers une « société apaisée » et qui a de très bons résultats sur l’année. C’était vendredi dernier pour officialiser la décision du Ministre de l’Environnement Philippe MARTIN, d’octroyer à la Camargue Gardoise, à travers le syndicat mixte de la Camargue Gardoise, le label Grand Site de France.

Dans le premier cas (ZSP), il s’agit d’une mesure que le maire sortant a toujours rejetée. Dans le deuxième cas, le patrimoine des zones humides, il s’agit d’une démarche à laquelle il ne s’est jamais intéressé..

Dans les deux cas on voit bien tout l’intérêt de sortir Vauvert de l’isolement dans lequel le maire sortant l’a placée. C’est important pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens, préserver notre patrimoine, et obtenir des moyens pour cela….

 

Sur TV SUD, « Grand Site de France »,l’aboutissement d’une volonté

Avec tous ceux qui aiment notre Camargue Gardoise et qui sont fiers qu’elle soit aujourd’hui reconnue « Grand Site de France », il faudra poursuivre le travail engagé : préserver nos espaces, nos paysages, toujours mieux accueillir les touristes, faire partager l’authenticité de notre art de vivre, de notre cadre de vie, de nos traditions camarguaises. C’est cela construire notre avenir en Camargue Gardoise…

 

Avec Gérard Gayaud il faut toujours rétablir la vérité !

Gérard Gayaud qui m’applaudit pour l’obtention du label Grand Site de France par le syndicat de la Camargue Gardoise, en présence du nouveau préfet du Gard, Didier Martin, suite à mon intervention. Cette photo ne figurera sans doute ni sur son blog ni sur sa page facebook

Dans l’espace d’expression réservé à l’opposition dans le journal municipal « C’est-à-dire » de novembre-décembre dernier, nous rappelions que le maire sortant mentait par omission en se félicitant par avance de l’obtention du label « Grand Site de France » par la Camargue Gardoise. J’avais plaidé ce dossier et obtenu gain de cause à Paris le 3 octobre devant la commission nationale des Sites, après 15 années de travail pour y parvenir, et nous attendions la signature du décret par le Ministre de l’Environnement, ce qui a été fait ce vendredi 24 janvier.

Le texte que nous avions écrit, reproduit ci dessous, prend toute sa dimension:

OUBLIER DE DIRE LA VERITE, C’EST AUSSI MENTIR .. !

C’est officiel : la Camargue Gardoise est  le 14ème Grand Site de France et le Syndicat Mixte de la Camargue Gardoise obtient ainsi la reconnaissance nationale et internationale de la qualité de la politique conduite des Costières à la mer pour préserver et mettre en valeur nos paysages et nos traditions. Si Gérard Gayaud se félicite de cette perspective dans son dernier éditorial, c’est qu’il en sait l’importance pour tous ceux qui sont attachés à ce patrimoine et dont l’activité est ainsi valorisée. Il oublie simplement de dire qu’il s’agit de 15 années d’efforts initiés et conduits par le Conseiller Général Jean DENAT qui conduisait la délégation, qui a plaidé le dossier à Paris, et qui a obtenu gain de cause. Le label est attribué au territoire de la Camargue Gardoise et à l’organisme chargé du projet, c’est – dire le syndicat mixte de la Camargue Gardoise à la tête duquel Jean DENAT vient de céder la place à Patrick BONTON. Avec Gérard GAYAUD c’est toujours la même chose : c’est bien, c’est grâce à lui, ça ne plaît pas, c’est la faute à…Jean DENAT !

La caserne de gendarmerie, celle des pompiers, le collège, la halle de sports, le quartier de la Condamine, les pompes à Montcalm, la voie verte….etc… il aimerait bien que les Vauverdois croient que c’est lui et son équipe..

Ben voyons.. !

Le groupe de gauche Vauvert au Cœur Vauvert en Tête .. !

 

Le label Grand Site de France, une très bonne chose pour l’économie de la Camargue Gardoise

Le JT de France3 Pays Gardois résume bien l’importance de l’obtention de ce label national pour la Camargue Gardoise. Nous sommes reconnus comme l’un des plus beaux paysages de France, et cette reconnaissance va à seulement 13 autres territoires. C’est dire le formidable éclairage que cela donne sur nos paysages, et donc nos espaces, nos zones humides et toutes les activités qui y sont attachées, agriculture, élevage de taureaux et de chevaux, pêche, chasse, coupe de roseaux, et toute l’activité touristique autour du patrimoine naturel. C’est aussi un atout supplémentaire pour être reconnu, protégé si nécessaire, et je pense notamment à nos traditions camarguaises. C’est l’aboutissement de 15 ans d’efforts constants pour que cette reconnaissance soit effective. Demain il faudra poursuivre avec la recherche du label de Patrimoine mondial de l’Unesco pour la course camarguaise…

C’est cela l’action politique, la vraie, la volonté publique… si vous voyez ce que je veux dire.. Cela n’a rien à voir avec les tentatives de récupération de ceux qui ne supportent pas que l’on soit utile à nos traditions, à notre territoire, à nos concitoyens, et je pense tout particulièrement aux Vauverdois, et qui n’ont de cesse de freiner, voir d’empêcher, tout ce qui peut être utile aux Vauverdois parce que c’est conçu ou engagé par….Jean Denat, ou tout autre personnalité de gauche d’ailleurs….Quand on se conduit comme cela on ne peut pas dire « mon parti, c’est Vauvert »…!

Cliquez sur le lien ci dessous pour 1 minute et demi de bonheur au JT de France 3 Pays Gardois

le JT de France3 Pays Gardois

 

Camargue Gardoise: la reconnaissance nationale grâce au label Grand Site de France

Comment préserver, faire vivre et gérer de façon responsable des paysages parmi les plus beaux de notre Pays afin que chacun, habitant ou touriste, puisse en jouir aussi bien aujourd’hui que demain ?

Voilà l’objectif que l’on s’est fixé dans les grands sites de France, ce cercle très fermé qui vient d’accueillir la Camargue Gardoise après 15 ans d’efforts permanents.

Les noms de ces beaux paysages de France sont très évocateurs et nous sommes vraiment très très heureux d’avoir réussi à obtenir cette reconnaissance nationale prestigieuse. Nous nous retrouvons donc aux côtés des grands sites de France suivants:

l’Aven d’Orgnac, la Baie de Somme, le Mont Beuvray, le Cap gris-Nez, le Marais Poitevin, le Canigou, la Pointe du Raz, le Pont du Gard, le Puy de Dôme, le Puy Mary, La Sainte Victoire, Saint Guilhem le désert et les Gorges de l’Hérault, la roche de Solutré